Air
Préserver la qualité de l'air
Les dernières années ont vu sʼaccélérer la création dʼoutils permettant de maîtriser lʼimpact global des émissions de gaz à effet de serre sur le climat. Par ses activités, lʼaéroport de Biarritz génère des émissions atmosphériques qui peuvent avoir un impact tant local que global.
Site internet : www.airaq.asso.fr ![]()
Une meilleure gestion du trafic aérien et au sol permet de réduire les attentes des aéronefs au départ et à lʼarrivée des aéroports.
La création dʼun taxi-way devrait améliorer la fluidité du trafic, diminuer ainsi la consommation de kérosène et la production de polluant atmosphériques liés au réchauffement de la planète (gaz à effet de serre).
Nos parcs de stationnement destinés au public et aux loueurs de voitures, se situent à proximité du terminal favorisant ainsi son accès par les passagers et, en particulier les personnes à mobilité réduite.
L’aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne peut être assimilé, en matière de qualité de l’air, à une zone d’agglomération, Les activités aéroportuaires sont des sources d’émissions de polluants, mais elles ne génèrent pas d’impact significatif sur la qualité de l’air au niveau local, pour la part des polluants réglementés.
Bilan carbone
En lançant, au printemps 2010, son premier Bilan Carbone, l’aéroport souhaitait évaluer les émissions de gaz à effet de serre produites par l’ensemble des activités de la plateforme. Une démarche qui répond aux engagements des acteurs du transport aérien pris à la suite du Grenelle de l’environnement.
La société CAT’Sud, basée à Toulouse, a réalisé pour le compte de l’aéroport le bilan carbone de la plate-forme.
La méthode Bilan Carbone permet de passer en revue toutes les activités de l’aéroport (flux de personnes, de marchandises, d’énergie, du trafic aérien et du trafic routier induit, etc.) et d’évaluer les émissions de gaz à effets de serre qu’elles engendrent. Le Bilan Carbone propose une méthode qui permet de transformer l’activité de l’aéroport en équivalent carbone, de mesurer son empreinte puis de faire de la compensation carbone.
L’objectif final de la mise en place d’un Bilan Carbone est de savoir à quel niveau se situe l’aéroport. Ensuite deux types d’actions peuvent être prises:
- Tout d’abord réduire les émissions de carbone et son empreinte carbone à la source lorsque cela est possible,
- Ensuite, une fois que ce travail de réduction des sources d’émissions a été réalisé, il est possible de faire de la compensation de Carbone.
Des actions concrètes seront étudiées, en lien avec les entreprises de la plateforme :
- plan de déplacements entreprise (PDE),
- développement des transports en commun,
- des modes de déplacement doux,
- réduction des consommations d’énergie,
- étude d’opportunité sur les énergies renouvelables (toiture en panneaux photovoltaïques, bâtiment HQE),
- optimisation de la circulation des aéronefs : projet de création d’un taxi way permettant la régulation du trafic aérien, attentes réduites au sol et dans l’espace aérien des aéronefs.
Les résultats du Bilan Carbone seront prochainement publiés sur le site de l’aéroport.
Les sources de pollutions :
APU(1) / GPU(2)
Trafic aérien véhicules et engins au sol
Les consommations de kérosène et de gazole de ces sources émettent des polluants. De plus, ces systèmes sont bruyants, en particulier les APU(1)
Objectifs de préservation de la qualité de lʼair
Véhicules propres :
- remplacement systématique des véhicules légers utilisés sur le site par un véhicule électrique (la flotte de lʼaéroport compte aujourdʼhui 6 véhicules électriques),
- installation de bornes de recharge des batteries pour ce type de véhicules,
- groupes électriques 400 Hz et convertisseurs électriques:
- promouvoir lʼutilisation de groupes électriques 400 Hz et du convertisseur électrique auprès de nos usagers,
- planifier lʼéquipement des postes de stationnement des aéronefs de convertisseurs ou groupes électriques 400 Hz.
(1) Auxiliary Power Unit
(2) Ground Power Unit




